Patrice Merelle - Ces nuits vertigineuses - 17e Printemps des Poètes

Ces nuits vertigineuses

 

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Texte publié dans le cadre du 17e Printemps des Poètes pour Variations d'une plume

 

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Voilà naître la nuit vibrante qui me fige
Des arums dispersant l’effluve chaque soir ;
Comme un désastre languissant de mes vertiges,
L’éclat de mon parfum vire dans l'éther noir.

Des arums dispersant l’effluve chaque soir,
Un stradivarius tremble près de mon cœur ;
L’éclat de mon parfum vire dans l'éther noir
Qui s’est attablé à l’ombre de mon bonheur.

Un stradivarius tremble près de mon cœur.
Las est l’enfant d’un siècle que je maudis
Qui s’est attablé à l’ombre de mon bonheur,
A l’ombre d’un livre broyé par jalousie.

Las est l’enfant d’un siècle que je maudis ?
Voilà naître la nuit vibrante qui me fige
A l’ombre d’un livre broyé par jalousie,
Comme un désastre languissant de mes vertiges.

 

 

 

 

 

 

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Tous droits réservés

 

© Patrice Merelle 2015

 

 

 

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Commentaires (3)

1. CHATELAIN Jeanine 15/05/2016

Très joli poème lyrique, de Patrice Merelle qui excelle dans le choix des mots. Talentueux poète et peintre à ses heures

2. CHATELAIN Jeanine 15/05/2016

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3. Cros Roselyne 10/03/2015

j'aime bien la reprise à chaque strophe... Bravo Patrice

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