Mathieu La Manna - Mr Melon et son Noël espéré

Mr Melon et son Noël espéré

 

 

 

Le vent soufflait fort en ce mois de décembre, plus qu’à l’habitude. Le Père Noël et ses lutins devaient protéger les fenêtres avec de lourds panneau de bois pour ne pas qu’elles ne se brisent. Il est vrai que ce serait une véritable catastrophe si tout volait en éclat dans la salle des cadeaux ou encore dans l’atelier. La dernière chose que l’on voulait c’était bien de tout avoir à recommencer, ou pire qu’il y ait des blessés.

 

Le vent soufflait tellement fort que l’on devait sans cesse retourner fermer la porte de l’Écurie des rennes. Ils ne devaient surtout pas attraper froid à quelques jours du grand soir. Seulement cinq jours les séparaient du départ pour leur course dans le ciel. On avait même attitré un lutin pour veiller à ce que tout soit bien fermé, le lutin Vertemanche, parce qu’il avait les manches vertes (pas très original je le sais, mais je n’y peux rien).

 

Il n’aimait pas trop cette tâche parce qu’il était (comment dire) facilement distrait et sa mémoire lui faisait constamment défaut. Il oubliait tout le temps, tellement qu’il devait sans cesse retourner sur ses pas pour être certain de ne rien avoir omis (oublié). Il s’était trouvé un système simple mais pas toujours efficace, il collait des messages sur les murs de l’Écurie et surtout sur la porte d’entrée. On pouvait y lire en grosses lettres : FERME LA PORTE AVANT DE SORTIR. (Difficile de le manquer). De plus, il était allergique aux poils de rennes, et comme ceux-ci ne pouvaient sortir pendant les deux semaines avant Noël pour ne pas prendre froid, du poil il y en avait tout plein. Étant donné que les rennes ne pouvaient sortir pour s’entraîner, le Père Noël les avait équipé de tapis roulant afin qu’ils ne perdent pas la forme! Alors le poil s’amassait partout, mais surtout dans les moteurs des tapis roulants. Alors Vertemanche, avait aussi comme tâche de passer l’aspirateur dans les tapis roulants.

 

Alors que tous étaient affairés aux derniers préparatifs, les lutins entendirent un bruit provenant de la Grande porte de l’Atelier. Pensant que c’était le vent, les lutins continuèrent de travailler sans s’en préoccuper. Mais le bruit était régulier et ne semblait pas s’arrêter. Bruniquet, le chef de l’Atelier risqua un coup d’oeil par le trou de la serrure et aperçu un bout de neige tout blanc avec deux yeux en cailloux, c’était Mr Melon le bonhomme de neige. Bruniquet, ouvrit la petite trappe pour parler au visiteur.

 

 

— Qu’est-ce que tu veux Mr Melon ? Ne sais-tu pas que l’on ne peut pas s’arrêter de travailler en ce moment-ci de l’année ?

 

— J’aimerais parler au Père Noël s.v.p.! C’est important !

 

— Il est très occupé, revenez l’année prochaine !

 

— Non, c’est vraiment urgent, je dois vite y parler !

 

— Bon, bon d’accord, je vais le chercher, mais restez ici. On ne peut pas ouvrir avec tout ce vent.

 

Bruniquet quitta donc son poste en direction du Grand bureau et martela la porte devant l’urgence de la situation. La porte ne mit pas long à s’ouvrir et un grand monsieur vêtu de rouge, de blanc et de noir apparu. C’était le Père Noël en personne (le seul et unique, le vrai de vrai de vrai de vrai).

 

— Bonjour Bruniquet, qu’est-ce qui se passe ? Tu me sembles tout paniqué ?

 

— C’est Mr Melon, il est à la porte et il veut vous parler immédiatement. Il dit que c’est une URGENCE !

 

— Alors, si c’est une urgence, j’arrive tout de suite cher ami ! Merci de m’avoir prévenu.

 

Pendant que Bruniquet retournait à son poste, le Père Noël se questionnait à quel genre d’urgence il avait à faire. En temps normal Mr Melon ne vient jamais à ce temps-ci de l’année car il sait très bien que c’est de la folie des préparatifs.

 

Il arrive enfin à quelques pas de la trappe où l’on ne voyait que le visage du bonhomme de neige qui patientait devant la porte. Il semblait inquiet selon les observations du Père Noël. Il mit alors son grand manteau rouge et sortit immédiatement pour lui parler.

 

— Alors… Qu’est-ce qui se passe mon cher Mr Melon, on m’a dit qu’il y avait urgence, est-ce vrai ?

 

—Oh que si et toute une urgence, de la plus haute importance Mr Noël !

 

— Mais qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce qui est de si important ?

 

— C’est que…. C’est que…

 

— C’est que quoi ?!?!

 

— C’est que je m’ennuie et j’aimerais bien vous aider pour les préparatifs

 

— Tu t’ennuie…

 

— Oui Mr Noël, je m’ennuie…

 

— Et c’est pour ça que tu viens nous interrompre alors que tu sais que c’est le chaos total!

 

— Ben… Justement, je voulais me rendre utile… S.V.P.

 

—Désolé mon cher Mr Melon, mais j’ai tout mon monde. D’ailleurs tu ne pourrais pas travailler dans l’Atelier. Alors non, désolé mais il n’y a pas de travail pour toi.

 

Et sans dire un mot de plus, le Père Noël retourne furieux dans son Bureau et tente d’oublier l’incident. Tandis que Mr Melon, lui, retourna chez lui en versant des larmes de glace. Il voulait simplement aider, pas nuire à la fête. Il s’en voulait intérieurement d’avoir dérangé tout ce monde.

 

Pendant ce temps, les préparatifs avaient repris et les rennes continuèrent de s’entraîner sur leur tapis roulant avec Vertemanche qui ne cessait d’éternuer dans l’Écurie. Il prenait bien soin de tout aspirer les poils et de bien les nourrir. Ciel qu’il trouvait ce travail pénible, lui qui rêvait tant de rejoindre les autres à l’Atelier afin de fabriquer des jouets à son tour. Il faut dire que Vertemanche y avait déjà travaillé, mais (comment dire...) ce fut une Réelle catastrophe. Il avait réussi en une seule journée à tout briser la machine à papier d’emballage. Résultat : 46 lutins se sont retrouvés dans le papier et seul leur gros nez en sortaient. La réaction n’a pas été longue à venir, ne plus jamais mettre le pied dans l’Atelier. Ensuite, il avait été affecté au cuisine avec Mère Noël, mais avec le même résultat, c’est à dire que plusieurs lutins ont été malades à cause de la nourriture qu’il avait préparée. En effet, il s’était improvisé chez cuisinier et quand Mère Noël était allée répondre au téléphone, Vertemanche avait tout mélangé les ingrédients avec les conséquences que l’on connaît maintenant.

 

Par chance que les rennes étaient gentils avec lui, sinon, cela aurait été un réel enfer. Alors il en prenait soin du mieux qu’il pouvait, mais son côté lunatique lui reprenait souvent. D’ailleurs, cette nuit là, il avait été dans la lune une fois de trop. Comme sa journée était terminé à l’Écurie, il rêvassait encore en se prenant pour le Père Noël sur son traîneau. Il chevauchait son balai et courait dans tous les sens. Les rennes riaient de bon coeur de le voir agir de la sorte. Sauf que (sauf que…) étant donné qu’il se prenait tellement pour le Père Noël et oubliait toutes ses responsabilités, Vertemanche sorti de l’Écurie et ne vérifia pas si les portes étaient bien fermées.

 

Or, cette même nuit, les vents ont soufflé plus fort que toutes les autres journées. Plusieurs branches de sapins se brisèrent, les fenêtres de l’atelier craquèrent sous la pression et même quelques ours polaire s’envolèrent comme des oiseaux dans le ciel. La nuit fut longue pour tous car on veillait à ce que rien ne se brisent dans l’Atelier. Pour sa part, Vertemanche rêvait encore, mais cette fois-ci, il s’imaginait qu’il était magicien et qu’il se battait contre le monstre au vent de feu. Il sautait partout dans sa petite maison agitant ses mains en prononçant des formules magiques inventées. Puis, quelques coups sur sa porte le fit sursauter. Mais qui donc pouvait le déranger à cette heure-ci ? Pire, qui osait sortir par un temps pareil ? Il cessa de bouger pour être certain que le bruit était bel et bien des coups sur sa porte.

 

Sur la pointe des pieds, il s’approcha de la fenêtre pour voir à l’extérieur, mais le vent soufflait trop de neige et il ne pouvait rien voir. Il patienta encore quelques secondes. Seul le vent sifflait, plus de bruit de coups. Vertemanche soulagé retourna à ses jeux, mais comme il allait sauter sur son divan, les coups reprirent de plus belle. Il retourna à la porte et l’ouvrit d’un trait afin d’en avoir le coeur net. C’était Bruniquet, il ne semblait pas de très bonne humeur. En effet, son regard était de feu et on pouvait facilement dire (deviner) que la colère grondait en lui. Il ne connaissait pas la raison, mais tout porte à croire qu’il ne tarderait pas à le savoir.

 

— Je vois que tu t’amuses bien Vertemanche…. Peut-être un peu trop d’ailleurs !

— ehhhhhh

— Justement ehhhhh, dans ton délire, tu n’aurais pas oublier quelque chose ?

— ehhhhhhhhhh et re ehhhhhhhhhhhhhhhhh

— Je vais te le dire moi qu’est-ce que tu as oublié…. LA PORTE…… LA PORTE EST GRANDE OUVERTE ET LES RENNES SONT GELÉS COMME DES GLAÇONS.

— oupssss.

— J’espère pour toi qu’ils n’ont pas attrapé le rhume à quelques jours de la grande fête !

 

Vertemanche ne s’attarda pas davantage dans cette dispute et il fonce directement à l’Écurie pour constater les dégâts! Le vent soufflait fort et sa progression était pénible. La scène qui lui faisait face le terrifia, en effet les portes étaient grandes ouvertes et la neige avait envahi une bonne partie de l’endroit. Les rennes étaient tout au fond de leur demeure et se collaient les uns contre les autres. Il ferma d’un coup sec les deux portes et alla voir l’étendu des dégâts. Tous les tapis roulants étaient dans la glace, la nourriture jonchait le sol et la paille qui était destinée à leurs lits ressemblaient désormais à un immense igloo. Mais le pire de tout, c’était le bruit qu’il venait d’entendre. Apitchou… Malheur de tous les malheurs, les rennes avaient pris froid et comme tout le monde le savait, les rennes ne peuvent pas voler lorsqu’ils sont grippés. Catastrophe, le Noël de cette année allait être compromis par sa distraction. Le Père Noël n’allait pas lui pardonner cette faute, la pire de toute.

 

Accablé, Vertemanche s’installa sur un bloc de glace, les épaules basses et se mit à pleurer toutes les larmes de son corps. Le son était étrange, car ses pleurs étaient mélangés aux éternuements des rennes. On entendait donc, sniff-sniff-apitchou-sniff-apitchou! Comme un malheur n’arrive jamais seul, Bruniquet et le Père Noël arrivèrent tous deux pour constater la situation.

 

Vertemanche s’attendait à recevoir les pires réprimandes au monde de la part du grand patron. Mais curieusement, il n’a rien dit et a commencé à tout remettre en ordre et bien sûr mettre des couvertures chaudes sur le dos de ces pauvres rennes. Bruniquet, pour sa part, ne cessait de répéter la même chose. Mais pourquoi, mais pourquoi lui. Il y en avait des tonnes de lutins disponibles, mais il a fallu que l’on choisisse le plus distrait de tous.

 

Vertemanche se sentait de plus en plus triste et sans dire un mot de plus, il quitta les lieux en ayant pris la décision de ne plus jamais revenir. Il alla donc cueillir ses affaires à la maison et parti sans laisser de note de son départ.

 

Pendant ce temps, le Père Noël tente de soigner ses rennes et Bruniquet de réparer les dégâts causés par le vent et la neige. Les tapis roulant étaient fichus, on allait pouvoir récupérer quelques balles de foin et pour ce qui de la nourriture, il y en avait des réserves à l’extérieur de l’Écurie, donc pas d’inquiétude à ce niveau.

 

Au bout de plusieurs heures de travail acharné, le Grand Patron et Bruniquet avaient réussi à tout remettre en ordre, mais force est d’admettre que c’était l’état des rennes qui inquiétait le plus. Ils commençaient à faire de la fièvre et les yeux étaient tout vitreux. Comme la panique grandissait dans le coeur de tous les habitants, le Père Noël n’eut d’autre choix que de consulter un vétérinaire de tout urgence. Comme il n’était pas question de les faires sortir pour qu’ils prennent encore plus froid, ce dernier devait venir sur place. Ils tentèrent plusieurs appels mais rare étaient ceux qui pouvaient venir rapidement. En réalité, un seul était disponible, M. Troubadour. Il ne semblait pas très fiable, mais comme c’était le seul disponible, ils n’avaient pas d’autres choix.

 

Pendant ce temps Vertemanche, continuait à fuir le Pôle Nord en pleurant. Il ne savait pas où ses pas le mèneraient, mais tant pis, il s’en fichait. Tout ce qu’il voulait c’était partir et ne jamais revenir. Puis, au détour d’une banquise, il entendit des pleurs. (snif snif) Curieux et intrigué, il se cacha derrière une butte de neige pour espionner la provenance de ces pleurs. Mais qui donc vivait si loin de tout ? Qui donc pouvait être aussi triste que lui dans ce pays de glace et de neige ? En jetant de bref coup d’oeil, il ne comprenait pas trop ce qu’il voyait, en réalité, il ne voyait que du blanc et du noir. C’est alors qu’il reconnut le personnage qui pleurait, c’était Mr Melon. Rassuré de connaître cette personne, Vertemanche sortit de sa cachette et alla s’enquérir vers le malheureux.

 

— Mais qu’est-ce qui se passe Mr Melon ? Pourquoi êtes-vous triste ?

 

— C’est que… C’est que… C’est que je suis inutile… Je ne peux rien faire pour aider les préparations. Mais toi… tu es un lutin, qu’est ce que tu fais si loin de l’Atelier ?

 

— Tout comme toi je ne leur suis pas utile. Je ne fais que des bêtises, alors je suis parti. La dernière gaffe que j’ai faite, c’est que j’ai rendu tous les rennes malades. Résultat, ils ne pourront pas voler pour la nuit de Noël…

 

— Mais c’est terrible… Qu’est-ce que le Père Noël va faire ? Et tous ces malheureux qui n’auront pas de cadeaux à Noël…

 

—En fait… je n’en sais rien… Je suis simplement parti.

 

—Mais… mais… Mais j’ai une idée! Vite viens avec moi!!!!

 

M. Troubadour cognait à la porte de l’Atelier. C’est Bruniquet qui alla répondre rapidement l’air inquiet devant ce drôle de personnage. En effet, le vétérinaire avait de grosses lunettes rondes, des pantalons rayés jaune et brun qui lui montaient jusqu’en dessous des bras. Un gros chapeau de feutre bleu avec une fleur mauve et rouge. Que dire de son nez aussi gros qu’une pomme… Bref, il ressemblait davantage à un clown qu’à un vétérinaire, ce qui ne rassurait pas le Père Noël qui venait tout juste d’arriver de l’Écurie. Mais comme on ne juge pas à l’apparence, ils tentèrent d’oublier son allure et se rendirent voir les rennes.

 

Une fois sur place, Mr Troubadour alla voir chacun des rennes. Il s’approchait très proche pour bien voir, car il ne semblait pas avoir une bonne vue, ce qu’explique la grosseur de ses lunettes. Il palpa du bout de ses doigts les oreilles tout en parlant à voix basse. Les rennes semblaient trouvé que le vétérinaires était un drôle de personnage. Le vétérinaire sort de sa petite valise un stéthoscope et il se met à écouter les pattes des rennes. Bruniquet n’en pouvait plus, il ne croyait pas en ces compétences et surtout en les chances de guérir les rennes à temps pour Noël. Puis, après avoir examiné tous les rennes, Mr Troubadour regarde le Père Noël ainsi que Bruniquet et prend la parole.

 

— Messieurs, après avoir analysé les rennes et pris en considération tous les symptômes qu’ils manifestent, je ne peux que vous dire une chose…

 

Le Grand Patron et le lutin attendaient avec impatience la réponse du vétérinaire.

 

— Messieurs, vos rennes sont malades. Il n’y a aucun doute là dessus ! Bonne fin de journée !

 

— Mais… Mais… Ça nous le savions déjà ! Nous ce que nous voulions savoir c’est qu’est-ce que l’on peut faire pour les guérir rapidement ?

 

—Ça… Du repos et aucun effort physique pour la prochaine semaine. Bonne fin de journée et surtout joyeux Noël !

 

Puis, il s’en alla tout simplement.  Laissant Le Père Noël et Bruniquet sans ressources. Ils retournèrent voir les rennes et tentèrent de les soigner du mieux qu’ils pouvaient. C’est alors que l’on cogna à nouveau à la porte de l'écurie, pensant que c’était le vétérinaire qui était de retour les deux hommes allèrent rapidement à la porte. Mais… ce n’était que Vertemanche qui était de retour, mais il n’était pas seul, Mr Melon était avec lui. C’en était trop pour le lutin qui s’emporta de voir les deux qui lui était le moins utile.

 

— Mais qu’est-ce que vous faites là vous deux. Et pourquoi ce sourire si grand ? Auriez-vous une bonne nouvelle pour nous ?

 

—Oh que si ! Comme vos rennes ne peuvent voler parce qu’ils sont malade, Mr Melon s’est proposé pour les remplacer. Comme il peut se transformer et voler dans le vent, il sera capable de vous faire voyager dans le ciel.

 

— C’est bien gentil Mr Melon, mais… sans Rudolf et son nez lumineux… je ne peux pas être guider, alors merci quand même.

 

Le Père Noël sentit quelque chose qui le poussait derrière lui, c’était justement Rudolf qui tenait une carotte dans sa bouche. Il la déposa par terre et y colla son museau. La carotte se mit à clignoter instantanément, puis de sa tête il désigna Mr Melon. Tout le monde comprit alors que celle-ci, l’on pourrait lui mettre dans le visage pour son nez. Le Père Noël pris la carotte et la vissa dans le visage de Mr Melon. C’était parfait! Il allait enfin avoir un nez comme tout le monde!!! Et sans perdre un instant il s’installa devant le traîneau et commença à le tirer et le faire voler. Cependant, ça n’allait pas assez vite. Voyant cela, Mr Melon siffla et un vent de neige apparu dans les airs et une douzaine de bonhommes de neige apparut soudainement et prit place dans les attelages des rennes. Puis, cette fois sans effort, le traîneau se mit à voler dans les airs.

 

Le bonheur était palpable dans le coeur de tous les habitants du pôle nord. Le Père Noël fit sa tournée de cadeaux du 24 décembre avec l’aide des bonshommes de neige. Mr Melon était tout heureux de s’être rendu utile pour le grand soir. Et depuis ce temps, contrairement à ce que l’on pense, les carottes ne sont pas pour les rennes, mais bel et bien pour le nez des bonshommes de neiges !

 

 

 

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Commentaires (2)

1. BethanyNow (site web) 11/10/2017

http://smartpound.com/user.php?login=tfaltin57&view=history

2. AlysonDuk (site web) 08/10/2017

My friend and I went camping the other day. It was a tiring experience, as he wouldn't let me sleep all night. He kept talking about random things and whined about his insomnia. I totally told him to source and deal with it.

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