Gilbert Mervilus - Pour Carla, tout simplement...

Pour carla, tout simplement...

 

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Source photo inconnue

 

 

Là où je vis,
Cela fait, au moins 25 ans,
Que je souhaite,
Me réveiller un jour
Et te dire, BONJOUR !
Nous aurons le temps de méditer,
De réfléchir, «d’analyser»,
Et qui sait, de prendre ensemble,
Face à face, un bon café.
S’il te plait,
Déposons plume, clavier et papier,
Pour nous dire,
Tout doucement, réellement,
BONJOUR !
14/07/2013

 

 

II


Il est souvent difficile d’expliquer pourquoi et comment on s’attache à un lieu ?
On s’attache au nom d’un lieu, son histoire, sa musique.
Et, il y eut d’abord le nom de QUELQU’UNE …
Depuis quelque temps,
Je réalise que QUELQU’UNE
M’oblige à prendre des nouvelles de…
Curitiba.
Je me retrouve (et me découvre…)
Entre le Deville, le Bourbon et le Sheraton !
Et surtout,  je me trouve déjà
(Sans avion, ni bateau)
A la Rue piétonne 15 novembre !
Lorsqu’on  pense, réellement,
A QUELQU’UNE,
Les ailes du cœur vont plus vite que Concorde
Et le trottoir, près de ta fenêtre, sera notre 5 étoiles,
Sous la lune de Curitiba !
Août 2013, le premier dimanche.

 

 

III


 […]
Alors, saviez-vous que souvent, vos tangos,
Vous poursuivent !
Atrocement, d’ailleurs !
Carla est apparue et a disparu avec cette effrayante vitesse des lourds éclairs de la vraie vie !
Alors, près de là où je vis,
Les tangos prennent mille formes,
Lorsque les transpirations du cœur
S’échappent des paupières.
J’ai cru comprendre que les profanes préfèrent dire :
Larmes !
Mais, tout cela, je refuse de vous le dire.
Je confie le destin de ces larmes à Omara.

 

 

 

 

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Tous droits réservés

Gilbert Mervilus

 

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Commentaires (1)

1. Vallier Noël (site web) 19/02/2015

Petit chapeau gazeux et tendre .

Petite chose en berne au-dessus de ma tête
Auréole parée de ses plus beaux atours
Je te tiens tu me tiens plus rien ne nous arrête
Au-dessus de ma tête petite chose autour

Ce petit cercle tendre cette tonsure juchée
Lévite et ma figure réverbère ces cachées
Bontés de Séraphin que d’émouvantes bulles
Le jeudi dans mon cœur faisaient de beaux galures

Oui j’aimais ces dessins et leurs desseins d’amour
Puis Séraphin souriant m’attendait sur la page
Son sourire en accent ses mirettes son humour
Son soleil et ses joies plaisaient tant à mon âge

La lavande embaumait et la toile cirée
Reflétait la lumière qui prenait la commode
Sur l’angle près du poêle un bouquet azuré
Ses épis de Provence dessinaient des baguenaudes

Séraphin me portait et toujours dans ses traces
Mon petit cœur blotti et ses frissons rêvaient
J’étais bien dans ses bras j’aimais bien qu’il m’enlace
Je volais vers les anges et les anges priaient

Séraphin Patapouf et Bibi et les pieds
Nickelés et Tintin qui marchait sur la lune
J’aimais bien l’encaustique et l’encaustique sied
A ces pages que l’on tourne pour deux noyaux de prune

Sur la chaise rempaillée près de la vitre claire
Qu’un rayon somptueux de soleil traversait
Assis j’aimais trancher de son halo m’en plaire
Ah l'épaisse poussière que Séraphin versait

Noël Vallier .

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