Frédéric Cogno - Friselis des aurores

Friselis des aurores

 

 

 

Si je dois préfacer sur tes lèvres le jour,

Rêveur au bord de l'aube enjouée de mourir,

Nouant avec les cieux les brises à gémir,

D'une étoile poudrée j'insufflerai l'amour.

 

Colibri envolé d'un sourire de deuil,

Inhumant la rosée qu'un calice recueille,

Natif d'un firmament à l'encre ensanglantée,

En toute impunité, j'écrirai mon baiser.

 

 

 

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Tous droits réservés

Frédéric Cogno

 

 

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Commentaires (1)

1. Christian Bailly (site web) 22/06/2014

des vers magnifiques ! bravo !

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