Colette Daviles-Estinès - Une ville, la nuit

Une ville, la nuit

 

 

La ville était un buvard

Ses feux absorbaient le ciel

Façades illuminées au travers des arbres

Il suffisait d'une saccade de l'air dans les feuilles

Et la lumière se froissait

J'effritais la nuit entre les cils

Ça faisait des miettes d'étoiles

Maintenant c'est comme ça aussi

Mais personne aujourd'hui n'habite plus ce poème

 

 

 

 

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© Colette  Daviles-Estinès

 

 

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Commentaires (2)

1. AlysonNlc (site web) 11/10/2017

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